Dans les pays émergents, le ratio dette publique sur production de richesse nationale va baisser entre 2010 et 2014.

Dans les pays dits riches du G20, ce ratio augmente atteignant 120%. Bien sûr, il ne s’agit que de la partie visible de la dette, le hors-bilan — c’est-à-dire les engagements sociaux– ne figure pas.

Ce que ce graphe montre, comme le fait très lucidement remarquer Schroders, ce sont les limites de l’économie keynésienne, système dans lequel les Etats achètent de la croissance avec de la dette publique.

La faillite d’un Etat n’est pas un événement improbable (voir le numéro 70 de MoneyWeek p. 9). C’est ce que les marchés disent.

La solvabilité des pays de l’OCDE ne survit que pour une raison : les taux d’intérêt faibles des obligations souveraines.

Le marché, saturé, n’en veut plus ; c’est pour cela, que certaines banques centrales sont obligées de les racheter (pratique du quantitative easing).